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Tanguy Le Turquais - Clarisse Crémer - Figaro 2 - Transat AG2R

CAP sur la Transat AG2R pour Tanguy Le Turquais et Clarisse Crémer

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Transat AG2R La Mondiale 2018
Direction Saint Barth pour Clarisse Crémer et Tanguy Le Turquais avec Everial

Quelques mois seulement après sa superbe deuxième place en série lors de la Mini Transat, Clarisse Crémer s’est déjà lancé un nouveau défi : participer à la Transat AG2R La Mondiale, dont le départ sera donné le 22 avril prochain de Concarneau. Le défi est multiple pour Clarisse qui devra trouver ses marques sur un nouveau support, le Figaro Bénéteau 2, un monotype de 10 mètres, traverser l’Atlantique non plus en solitaire mais en double, mais également faire face aux ténors du circuit Figaro. Pour relever ce challenge, elle fera équipe avec Tanguy Le Turquais qui, fort de son expérience récente sur le circuit, pourra la guider dans ses premiers pas en Figaro.
Ils sont soutenus dans cette folle aventure par Everial. Déjà partenaire de Clarisse sur la Mini Transat, le groupe, expert en matière de conservation, de traitement et de valorisation des documents et flux d’informations, a choisi d’aller encore plus loin et accompagne cette fois Clarisse et Tanguy en tant que sponsor principal. Ils sont également soutenus par TBS qui souhaite établir un partenariat dans la durée avec Clarisse.

Clarisse, pourquoi ce nouveau challenge de participer à la Transat AG2R La Mondiale ? Qu’est-ce qui te plaît dans cette course ?

« J’ai découvert la course au large il y a tout juste deux ans, mon défi Mini Transat s’est terminé il y a peu, difficile de raccrocher les crampons après avoir vécu de si belles aventures en mer… J’avais vraiment envie de plus. La Transat AG2R La Mondiale est une super transition, il y a un très gros niveau chez les concurrents sur un support encore plus exigeant, c’est une parfaite façon de me tester. De plus faire du double est à mon avis un moyen incontournable pour apprendre, non seulement en technique mais aussi en gestion de soi. Passer plus de 20 jours en mer seulement à deux doit être une expérience de dingue ! »

Parle-nous de Tanguy Le Turquais…

« Tanguy m’a proposé de participer à cette course il y a quelques mois mais je n’étais pas prête à me lancer, je voulais à tout prix rester concentrée sur ma Mini Transat. A l’arrivée au Marin, cela m’a paru évident. Cependant, le fait que l’on soit un couple ne m’a pas forcément séduite au départ car pour être performant en mer il faut être en mode guerrier et non en mode amoureux ! Mais je pense que l’on a pas mal d’atouts : on se connait très bien, on peut anticiper les défauts de l’autre. Tanguy est hyper fort en technique et commence à bien connaître son Figaro 2 (sur lequel nous allons naviguer), et moi je vais essayer d’être un plus en navigation. Mais il est vrai que je suis clairement le bizuth du duo ! Globalement on est d’ailleurs des petits nouveaux sur le circuit mais on a une belle niaque nous aussi. »

Tu vas découvrir le Figaro Bénéteau 2, qui est un monotype à la différence des Minis, ainsi que la difficulté du circuit, comment appréhendes-tu ce changement de support ? Quel sera votre objectif sur la Transat ?

« J’ai hâte de me confronter à ce grand machin (plus de 50% plus que mon dernier bateau quand même) ! Je sais que je vais me sentir super nulle au début mais j’aime énormément apprendre donc je pense que ça va me plaire. Mais je n’oublie pas non plus que le niveau sur le circuit Figaro Bénéteau est tout simplement inouï ! Notre objectif est donc d’être fiers de nous. Cela veut dire progresser vite pendant ces trois mois de préparation, faire une belle trajectoire entre Concarneau et Saint Barth, essayer de ne pas accuser un trop gros déficit de vitesse par rapport aux ténors du circuit et trouver des solutions en cas de pépin. Le reste devrait suivre. Un top 10 serait énorme. »

Tanguy Le Turquais : « Un duo complémentaire

Tanguy, ce sera ta deuxième participation à la Transat AG2R La Mondiale, tu y reviens avec plaisir ?

« Ma première participation (avec Hervé Aubry en 2016) a été un peu gâchée par un gros souci technique le long du Portugal. Nous avions décidé de boucler le parcours quand même donc je n’ai aucun regret mais j’avais très envie de prendre ma revanche ! »

Qui a lancé cette idée de participer ensemble à la Transat AG2R La Mondiale ? Quels sont vos atouts à ton avis ?

« C’est moi qui l’ai proposé à Clarisse il y a quelques mois. Même si nous n’avions pas été en couple, j’aurais voulu la faire avec elle. Je suis convaincu qu’elle est un marin d’exception et que nous serons hyper complémentaires. Elle a beaucoup de rigueur, vient du monde du Mini et nous allons progresser ensemble sans complexe. »

Clarisse est bizuth en Figaro, comment allez-vous vous préparer à ce challenge en si peu de temps ?

« Avec mon expérience sur la Solitaire URGO Le Figaro la saison dernière, je commence à avoir une bonne idée des points à travailler, donc on a trois mois pour tout donner. Nous allons naviguer le plus possible (première navigation prévue ce samedi !) et ne rien laisser au hasard sur la préparation du bateau. »

 

Lionel Garcia, Président d’Everial :
« S’inscrire dans la durée optimise l’efficacité d’un sponsoring voile »

Everial était partenaire de Clarisse Crémer lors de la Mini Transat, pourquoi choisir de suivre Clarisse et Tanguy dans ce projet ?
« Je suis convaincu que s’inscrire dans la durée permet d’optimiser l’efficacité d’un sponsoring voile ! C’est un plan sur le long terme qui sera amené à évoluer avec les capacités d’investissement de l’entreprise. Clarisse a su nous séduire par ses compétences en communication et son approche originale du sponsoring ; sa deuxième place sur la Mini Transat nous a confortés dans ses talents de navigatrice et son caractère combatif. De plus, Tanguy Le Turquais avec son expérience du circuit Figaro Bénéteau sera un atout de choc dans ce duo prometteur.

Que vous apporte le sponsoring voile ?
« Nous retrouvons dans la voile des valeurs qui nous parlent : l’humilité face aux éléments, l’esprit d’équipe, le dépassement de soi. Sur l’eau on ne peut pas tricher, il faut composer, s’adapter ; et il faut avoir toute confiance en son skipper ou son équipage.
Nous avons commencé à fédérer nos collaborateurs autour de la voile, de Clarisse et d’un projet commun autre que le développement de l’entreprise. Nous le poursuivrons en 2018 avec des courses plus prestigieuses.

Comment exploitez-vous ce partenariat ?
« Au-delà du budget du bateau, il faut prévoir un accompagnement fort en communication interne et en événements autour du bateau et des courses. C’est un projet d’équipe, autour du bateau et de l’entreprise.

Le groupe Everial

EVERIAL est votre partenaire référent en matière de conservation, de traitement et de valorisation de vos documents et flux d’informations au service de votre performance et de votre agilité. Depuis 1989, la confiance de nos 5 500 clients repose sur nos valeurs que sont l’innovation, l’éthique, l’esprit d’équipe et des partenariats durables.

La Transat AG2R La Mondiale en bref

  • Départ de Concarneau le dimanche 22 avril 2018
  • Arrivée à Saint Barthélémy vers le 12 mai
  • 3800 milles à parcourir
  • En double et à armes égales
Tanguy Le Turquais - Nibelis - Solitaire du Figaro 2017

Vainqueur bizuth de la 3ème étape !  

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La 3ème étape aura été la bonne pour Tanguy qui avait décidé de se faire plaisir sur cette boucle de 140 milles au départ de Concarneau. Après 21 heures de course, le skipper Nibelis arrive vainqueur au classement bizuth et 16ème au général. Une belle récompense pour le marin qui progresse à chaque étape et s’affirme plus que dans le match pour cette 1ère Solitaire du Figaro. Notre champion est heureux et ça se voit ! 


Un grand pas en avant 

« Je suis vraiment très content de cette étape. J’ai le sentiment d’avoir enfin les clés de mon bateau, de pouvoir me déconcentrer des réglages pour mieux me focaliser sur la tactique et l’anticipation des manoeuvres. C’est très satisfaisant ! Victoire d’étape en bizuth et une remontée à seulement 16 minutes du 1er bizuth au général, je suis sur la bonne route !  »

Une très belle remontée pour arriver 1er bizuth

« Le départ était un véritable échec : une grosse erreur à l’envoi de spi m’a coûté très cher, j’étais presque dernier. Moi qui étais parti gonflé à bloc et qui avais pour objectif de me faire plaisir, on peut dire que ce n’était pas trop ça ! L’avantage c’est que je n’avais plus rien à perdre derrière : sous spi dans des conditions relativement sportives, j’étais super à l’aise et j’ai grapillé les places une à une.

Cette nuit j’ai également fait les bons choix au bon moment, et ce matin je m’étais accroché dans un top 15 très resserré. À quelques milles de l’arrivée j’étais même bien dans le top 10 avec des cadors du circuit, mais attaché à la victoire d’étape en bizuth j’ai préféré marquer le second bizuth, ce qui m’a coûté plusieurs places au général. C’est dommage mais c’est aussi cela la voile ! Même épuisé il faut faire des choix tactiques et se choisir des objectifs. »

 

Tanguy Le Turquais - Nibelis - Solitaire du Figaro 2017 Tvan Zedda

 

 

Cap sur la 4ème et dernière étape 

« Là je pars vite me coucher, je n’ai pas dormi une minute sur l’étape, et cumulé à l’étape précédente, ça commence à faire beaucoup de manque de sommeil.

Demain, on fait un bon check du bateau avec Loïc, mon super préparateur, et dimanche la concentration sera de mise pour préparer la nav’ de la dernière étape jusqu’à Dieppe. J’ai tout à gagner : 16 minutes derrière le 1er bizuth au général, 15ème sur 43 au général…je vais essayer de profiter de la lancée de cette belle étape. « 

 

Tanguy Le Turquais - Nibelis - Solitaire du Figaro 2017

 

 

Thomas Deregniaux - Tanguy Le Turquais - Figaro Nibelis

Solitaire Urgo Le Figaro : une 2ème étape longue et farfelue, mais un bon bilan pour notre bizuth

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Cette nuit à 2h50, Tanguy franchissait la ligne d’arrivée de la 2ème étape de la Solitaire URGO Le Figaro, après une guerre des nerfs qui aura duré plus de 3 jours. Le vent instable, souvent imprévisible, a donné du fil à retordre aux 43 skippers en course. On a donc assisté à des écarts importants, des progressions surprenantes et une remise en jeu constante des classements jusqu’à Concarneau.  Tanguy Le Turquais tire son épingle du jeu et réussit à se classer 15ème de l’étape ce qui le fait remonter à la 14ème place au général et 2ème bizuth : une très belle performance pour le skipper Nibelis qui s’est accroché jusqu’au bout … chapeau ! 

Une étape complexe

« Une chose est sûre, c’est une sacrée étape tordue et longue parce qu’on s’aperçoit que dès qu’on va dormir un petit peu, on perd tout de suite des places. » confiait Tanguy en vacation.  Déjà en course, on percevait la complexité de cette 2ème étape : « […] ce n’est pas très simple, c’est le moins qu’on puisse dire. C’est mollasson et compliqué d’établir une stratégie claire et précise parce qu’il y a des zones sans vent et des zones avec. Tu as des concurrents qui sont à 0.5 milles de toi et qui se retrouve à 2 milles en l’espace de 10 minutes car ils ont réussi à attraper un peu de vent ».  
À l’arrivée, il confirme : « C’était dur, je n’ai pas pris beaucoup de plaisir. Les étapes aléatoires comme ça, c’est pas mon truc : quand tu fais des choses à l’envers ça passe, tu fais des choses à l’endroit ça passe pas… je ne pense pas qu’un de nous puisse dire qu’il ait maîtrisé. Franchement c’était dur. »

De la 3ème à la 2ème place bizuth : Tanguy est pressé de gravir une marche de plus ! 

« Je suis à 45 minutes du 1er Julien Pulvé. Il fait une super course, un bizuth dans le top 10 cela n’arrive quasiment jamais : chapeau à lui. Ma frustration reste que j’aurais aimé faire cette même course. Je préférerais avoir 45 minutes d’avance que de retard c’est sûr. J’ai les compétences pour aller le chercher. Il ne faut pas se laisser  impressionner. Je reste concentré et je ne pars pas déjà vaincu ! Il peut se passer plein de choses encore et j’aimerais arriver devant lui au moins une manche. »

Prochain départ dans moins de 24h, les organismes mis à rude épreuve

« Il faut se reposer et se remettre de cette étape hyper dure. La 3ème va être courte car il y a du vent. L’objectif, c’est de ne pas prendre trop cher et de garder des réserves pour la 4ème étape qui sera longue et importante. »

Notre skipper aura donc peu de temps pour se reposer car demain jeudi à 12h, il repartira en mer pour la 3ème étape de la Solitaire URGO Le Figaro. Une boucle express de 150 milles dans les eaux bretonnes avec un retour à Concarneau, sur laquelle Tanguy devra performer tout en se ménageant pour la 4ème et ultime étape qui partira dès lundi prochain. C’est là toute la difficulté de cette course mythique… À toi de jouer champion !

Programme de la Solitaire URGO Le Figaro : 

Le 4 juin : départ de la 1ère étape Pauillac – Gijon

  • Temps de course : 2j 9h 0m 58s
  • Classement général : 18ème
  • Classement bizuth : 3ème

Le 10 juin : départ de la 2ème étape Gijon – Concarneau

  • Temps de course : 3j 10h 2mn 50sec
  • Classement sur l’étape : 15ème
  • Classement bizuth : 2ème

Classement à l’issue des 2 étapes : 14 ème au général et 2ème bizuth

  1. Le 15 juin : départ de la 3ème étape Concarneau – Concarneau
  2. Le 19 juin : départ de la 4ème étape Concarneau – Dieppe
  3. Le 24 juin : remise des prix
Parade d arrivee des Figaro lors de la Solitaire Urgo Le Figaro 2017 - Bordeaux le 26/05/2017

A 3 jours du départ, la pression monte

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LE GRAND JOUR APPROCHE 

Tanguy s’y prépare depuis de longs mois : entrainements, formations, préparation du bateau, logistique, rien n’a été laissé au hasard pour être le plus « affuté possible », comme il aime le dire, à la veille du grand rendez vous; et le jour J n’est plus très loin, puisque les 43 concurrents de la Solitaire Urgo Le Figaro 2017 s’élanceront dimanche 4 juin de Pauillac pour une magnifique étape de plus de 500 milles jusqu’à Gijon en Espagne. 

Tanguy, à 3 jours du départ, dans quel état d’esprit es-tu ?

J’ai une chance folle. L’année dernière j’étais sur les pontons à bricoler le figaro d’Arthur Prat et je voyais les gars se préparer et prendre le départ des étapes, je rongeais un peu mon frein. J’étais content pour eux mais un peu frustré. Enfin frustré d’une bonne manière car ça m’a donné l’énergie pour aller convaincre des partenaires de m’accompagner sur ce circuit. Avec le recul, je me dis que l’expérience était très bénéfique. Aujourd’hui, c’est déjà une victoire d’être passé de l’autre côté de la barrière et d’être à Bordeaux en tant que skipper grâce au soutien de mes partenaires et notamment l’arrivée de Nibelis en tant que partenaire principal. 

Justement en tant qu’ancien préparateur, quelle est ta relation avec Loïc Pailleux, ton préparateur ?

Ma relation avec Loïc a commencé très tôt parce que je l’ai embauché sur le chantier d’hiver du bateau et qu’il m’a accompagné sur toutes les régates de la saison. Du coup, nous avons eu le temps de nous apprivoiser, enfin de nous organiser à travailler ensemble. Aujourd’hui, Loïc connait le bateau aussi bien que moi et a en tête mes petites manies. Il sait ce que je veux et ce que je ne veux pas à bord. Sur les premières régates, j’étais beaucoup présent sur le figaro Nibelis. En tant qu’ancien préparateur, j’avais beaucoup de mal à lâcher prise alors que maintenant je suis bien plus détendu et me décharge sur Loïc qui se débrouille d’ailleurs très bien tout seul. Cela me permet de me concentrer sur d’autres aspects de la course au large (météo, entretien sportif…) et de me reposer avant le départ. J’arrive même à faire des siestes en début d’après-midi ! Mais je viens systématiquement sur le bateau 2 à 3 fois par jour pour voir si tout va bien ou parce que je pense à quelques petites choses que l’on peut encore améliorer. Et puis je trouve cela bien de rester connecté avec le figaro Nibelis.

Tanguy Le Turquais - Nibelis - Solitaire Urgo 2017 - Run d'exhibition Bordeaux

Comment envisages-tu la 1ere étape Pauillac-Gijon ?

Un point important de cette première étape sera de sortir de l’estuaire de la Gironde. Si j’arrive à en sortir sans m’échouer, sans taper un billot de bois ou autre souci majeur, je serai ravi. On le voit mais rien qu’au port à Bordeaux, il peut y avoir de beaux morceaux de bois qui flottent et qui gèneront sans doute notre progression vers la sortie. On va laisser pas mal d’appréhension et d’énergie dans la Gironde donc j’ai hâte que ce moment soit derrière nous. Une fois sortis de l’estuaire, nous allons faire un très long bord vers l’occidental de Sein. Je redoute un peu ce bord car j’appréhende énormément de me faire distancer sur cette section, de ne pas aller aussi vite que les autres. Je n’ai pas envie de me faire décrocher par les concurrents contre qui j’ai envie de batailler. Je ne souhaite pas revivre ce que j’ai vécu sur la Solo Normandie. Après l’occidental de Sein, nous allons traverser le Golfe de Gascogne en direction de Gijon, il y aura une dorsale à anticiper ce qui peut provoquer soit une fuite des leaders soit un resserrement de la flotte. Par contre la grosse inconnue reste l’arrivée. Aujourd’hui la dépression thermique gonfle et engendre une zone sans vent à 20 milles des côtes. Il y aura donc du jeu tout au long de l’épreuve avec un dernière piège à l’approche de l’arrivée. 

Un dernier mot sur l’accueil reçu à Bordeaux ?

Il y a un véritable engouement pour cette course et pour nous de la part du public bordelais. Ils nous traitent comme des héros. C’est très étrange d’ailleurs, car la course au large est mon quotidien et je n’ai vraiment pas l’impression de faire quelque chose qui sort de l’ordinaire. Mais les bordelais sont super fans. Merci à eux.